Touristes étrangers à Annecy : sauriez-vous leur répondre en anglais ?
Vous marchez dans le centre d’Annecy lorsqu’un couple vous interpelle : « Excuse me, how can we get to the lake? » Vous avez parfaitement compris la question. Vous savez évidemment où se trouve le lac. Pourtant, au moment de répondre… plus rien. Vous cherchez vos mots, tentez de traduire votre phrase mentalement et finissez peut-être par montrer la direction du doigt avec un sympathique « It’s… over there! ».
Cette situation vous semble familière ? Elle illustre parfaitement le décalage qui peut exister entre connaître l’anglais et être capable de le parler spontanément.
Dans une ville touristique comme Annecy, les occasions de parler anglais avec des touristes étrangers sont nombreuses. Et nul besoin d’être bilingue pour leur répondre ! Quelques automatismes et un vocabulaire bien choisi suffisent souvent à transformer une conversation hésitante en échange agréable.
Annecy, une ville où l’anglais peut surgir au coin de la rue
Le lac, la vieille ville, le château, les montagnes environnantes, les activités nautiques ou encore la proximité de Genève attirent des visiteurs venus de nombreux pays. L’anglais devient alors une langue commune. Et les personnes qui peuvent être amenées à l’utiliser ne travaillent pas nécessairement dans un environnement international.
Un passant peut être sollicité pour indiquer une direction. Un commerçant peut devoir expliquer un produit à un client étranger. Dans un restaurant, il peut être nécessaire de préciser la composition d’un plat. Un professionnel du tourisme ou des activités de plein air devra parfois expliquer des horaires, des consignes ou un itinéraire.
L’anglais appris quelques années auparavant retrouve soudain une utilité très concrète. Et c’est généralement à ce moment-là que l’on découvre ce que l’on sait réellement utiliser.
Pourquoi une question toute simple peut-elle nous faire perdre nos moyens ?
« Where is the train station? »
Sur le papier, la question ne présente probablement aucune difficulté pour quelqu’un ayant déjà étudié l’anglais. Pourtant, lorsqu’elle est posée spontanément dans la rue, le cerveau doit réaliser plusieurs opérations presque simultanément.
Il faut reconnaître les sons, comprendre la question, réfléchir à la réponse, retrouver le vocabulaire nécessaire, construire une phrase et la prononcer. Le tout pendant qu’une personne attend devant vous.
Si l’anglais n’est pas utilisé régulièrement, ces différentes étapes ne sont pas encore automatisées.
Le problème n’est donc pas toujours le niveau. On peut connaître parfaitement les mots « left », « right » et « straight ahead » et néanmoins hésiter lorsqu’il faut les employer sans préparation.
C’est précisément pour cette raison que la pratique orale joue un rôle aussi important dans l’apprentissage d’une langue.
Pour répondre à un touriste, inutile de construire une phrase parfaite
Face à un anglophone, beaucoup de Français cherchent instinctivement à produire une phrase irréprochable. Est-ce « on your left » ou « to your left » ? Quel temps faut-il employer ? Et si ma prononciation n’est pas bonne ?
Pendant que l’on cherche la formulation idéale, une question qui aurait pu recevoir une réponse très simple devient un véritable exercice de grammaire mentale.
Pourtant, un touriste qui vous demande son chemin cherche avant tout… son chemin.
« Go straight ahead, then turn left » fera parfaitement l’affaire.
Dans une conversation réelle, être compris est plus important que parler sans la moindre erreur. Cette idée paraît évidente, mais l’accepter permet souvent de débloquer considérablement l’expression orale.
Sauriez-vous expliquer comment rejoindre le lac en anglais ?
Prenons une situation typiquement annécienne.
Un visiteur vous demande comment rejoindre le lac depuis le centre-ville. Vous n’avez pas besoin d’un vocabulaire particulièrement élaboré. Quelques expressions suffisent :
- « Go straight ahead » : continuez tout droit
- « Turn left / right » : tournez à gauche / à droite
- « It’s about five minutes from here » : c’est à environ cinq minutes d’ici
- « You can walk there » : vous pouvez y aller à pied
- « It’s just next to… » : c’est juste à côté de…
L’intérêt n’est cependant pas de mémoriser une nouvelle liste d’expressions pour les réciter mécaniquement.
Il faut pouvoir les mobiliser au bon moment.
C’est toute la différence entre le vocabulaire que l’on reconnaît lorsqu’on le rencontre et celui que l’on est capable d’utiliser spontanément.
Et si la conversation ne se passe pas comme prévu ?
Voilà probablement la difficulté la plus intéressante.
Vous avez préparé votre réponse. Vous indiquez parfaitement la direction. Mais le touriste poursuit : « And is there a bus we could take instead? »
Cette fois, vous n’aviez rien prévu.
Une conversation réelle ne suit jamais le scénario d’un manuel. L’interlocuteur peut demander une précision, utiliser un mot inconnu ou parler avec un accent auquel vous n’êtes pas habitué.
Savoir parler anglais, c’est donc également apprendre à gérer l’imprévu.
On peut demander à la personne de répéter avec « Could you repeat that, please? », vérifier que l’on a bien compris ou tout simplement reconnaître que l’on ne connaît pas la réponse.
Ces réflexes sont extrêmement utiles, car ils permettent de maintenir l’échange même lorsque l’on ne comprend pas tout.
Commander, renseigner, conseiller : l’anglais du quotidien à Annecy
Les situations peuvent évidemment aller bien au-delà d’une simple demande d’itinéraire. Pour les professionnels du commerce, de la restauration, de l’hébergement, des loisirs ou du tourisme à Annecy, parler anglais avec des visiteurs étrangers peut faire partie du quotidien. Et le vocabulaire utile dépend alors fortement du métier.
Un restaurateur devra pouvoir répondre à une question sur les ingrédients ou les allergies. Un commerçant expliquera un prix, une taille, un produit ou un moyen de paiement. Un professionnel des activités outdoor devra donner des indications précises et parfois des consignes de sécurité.
Dans ces situations, apprendre des centaines de mots génériques n’est pas nécessairement la stratégie la plus efficace. Il est souvent beaucoup plus pertinent de travailler l’anglais à partir des situations réellement rencontrées dans son activité.
Et si votre interlocuteur n’était pas anglophone non plus ?
C’est une situation très fréquente. Le touriste qui vous parle anglais à Annecy peut être néerlandais, italien, allemand, suédois ou polonais. Comme vous, il utilise simplement l’anglais pour communiquer avec quelqu’un dont il ne connaît pas la langue. Cela change la perspective.
Il n’est plus question d’essayer de parler exactement comme un Britannique ou un Américain. Chacun utilise ses connaissances pour parvenir à un objectif commun : se comprendre.
C’est d’ailleurs tout l’intérêt de considérer l’anglais comme une langue internationale, et pas uniquement comme la langue des pays anglophones.
Peut-on s’entraîner à parler anglais sans partir à l’étranger ?
Oui, et Annecy en est justement une bonne illustration.
Progresser à l’oral ne nécessite pas forcément de partir plusieurs mois dans un pays anglophone. L’essentiel est de multiplier les occasions d’écouter, de répondre et de construire des phrases sans avoir plusieurs minutes pour réfléchir.
Les mises en situation sont particulièrement intéressantes. Demander son chemin, accueillir un client, présenter une activité, répondre au téléphone ou expliquer un problème permet de travailler simultanément le vocabulaire, la compréhension et la spontanéité.
Plus une situation est répétée, moins elle demande d’effort conscient. Certaines expressions deviennent des automatismes et l’on cesse progressivement de traduire chaque phrase depuis le français.
Apprendre l’anglais que l’on utilisera vraiment
Chez PHILEAS World Annecy, la formation en anglais peut être adaptée aux besoins et aux situations rencontrées par chaque apprenant.
L’objectif n’est pas simplement de connaître davantage de vocabulaire ou de règles grammaticales, mais de pouvoir mobiliser ses connaissances lorsque l’occasion se présente.
Pour certains, cela signifie participer plus facilement à une réunion professionnelle. Pour d’autres, accueillir une clientèle internationale, voyager ou simplement être capable de répondre sans paniquer lorsqu’un visiteur demande son chemin.
La prochaine fois qu’un touriste vous dit « Excuse me… »
Essayez de ne pas chercher immédiatement la phrase parfaite. Écoutez la question, utilisez les mots que vous connaissez et acceptez que votre réponse ne ressemble peut-être pas à celle d’un anglophone natif.
Car être à l’aise en anglais ne signifie pas ne jamais hésiter ou ne jamais faire d’erreur. Cela signifie surtout être capable de faire passer son message et de poursuivre la conversation.
Alors, la prochaine fois qu’un touriste vous demandera son chemin dans les rues d’Annecy, plutôt que de répondre « Sorry, I don’t speak English », vous pourriez bien vous surprendre à lui répondre naturellement. Et peut-être même poursuivre la conversation !…
FAQ – Parler anglais avec des touristes à Annecy
Quel niveau d’anglais faut-il pour renseigner des touristes étrangers ?
Il n’est pas nécessaire d’être bilingue. Un vocabulaire courant et quelques expressions permettant d’indiquer une direction, de donner une information ou de demander à son interlocuteur de répéter peuvent déjà permettre de gérer de nombreuses situations.
Comment ne pas paniquer lorsqu’un étranger me parle anglais ?
Il faut accepter de ne pas comprendre chaque mot et éviter de chercher systématiquement une traduction parfaite. Concentrez-vous sur le sens général de la question et n’hésitez pas à demander à votre interlocuteur de répéter ou de parler plus lentement.
Comment améliorer son anglais pour travailler dans le tourisme ?
Le plus efficace consiste notamment à travailler à partir de situations professionnelles réelles : accueillir un client, expliquer une prestation, donner un tarif, renseigner sur un itinéraire ou répondre à une demande particulière.
Faut-il avoir un bon accent pour parler anglais avec des touristes ?
Non. Une prononciation suffisamment claire pour être comprise est bien plus importante que l’absence d’accent français. L’objectif d’un échange est avant tout la compréhension mutuelle.
Où suivre une formation en anglais à Annecy ?
PHILEAS World Annecy propose des formations en langues adaptées au niveau, aux objectifs et aux besoins des apprenants, notamment pour développer l’aisance et la communication dans des situations concrètes.
PHILEAS World Annecy
Centre de formation : cours d’anglais, espagnol, italien, allemand et FLE (français langue étrangère).
Responsable du centre : Céline WARD
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